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Locus Solus conviendrait admirablement comme titre général aux travaux de Jean-Michel François car, sous couvert de tous ces lieux illusoires qu’il nous présente, c’est bien ce que nous révèle, au sens le plus photographique du terme, le jeune dessinateur namurois : ses lieux individuels, ses intimas, ses petites machines – y compris célibataires ! – et, bien sûr ses inévitables zones d’ombres, par pans entiers !

Qu’on observe attentivement, ces noirs où, visiblement, il va au charbon de son intérieur charabia, ou ces bleus – entre blues et bleus qu’on a, tous, à l’âme ! –, ces verts aussi, quand ça stagne et devient visqueux sans doute : ce sont les couleurs des loci soli à lui, de ses lieux seuls – impeccablement seuls ! –où il se retrouve toujours plus au bord de son propre soliloque.

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